Armand

Armand C. Desarzens,
gravure 20.60 x 22.60 cm,
papier japon encollé sur Fabriano 300 gr deux couleurs,

imprimée par Raymond Meyer,
poème de Tomas Tranströmer

Ils ont tiré leur révérence

Quelques Chers artistes suisses ont tiré leur révérence ces derniers mois, à commencer par le musicien et metteur en scène Florian Schmocker, grand corniste engagé par Jordan à l’OCL, puis par Sawallisch comme corniste solo à l’OSR, passionné d’opéra, fondateur de l’Opéra du Rhône en 1999, metteur en scène l’an dernier de Guillaume Tell à Martigny, mon cher voisin de Chemin: il s’est éteint à 61 ans début septembre, foudroyé par une crise cardiaque au Maroc. Parmi les plasticiens amis, Jean-Paul Berger, le peintre de Yens, habitué de la Galerie Edouard Roch, disparu le 9 juin dernier dans sa 82e année, Bernard Chaperon, qui fit la dernière exposition personnelle de peinture à la Galerie Planque, mort à Cully début juillet à 82 ans, et puis Armand C. Desarzens et Nikola Zaric.

Armand C. Desarzens
Armand C. Desarzens est mort le 16 juillet dernier, à 75 ans. Successeur d’Albert Yersin, ce fut le plus magnifique graveur vaudois, qui laisse une œuvre importante: des dessins d’une forte originalité, et des gravures sorties des presses de Raymond Meyer, inspirées par les principaux poètes d’ici et d’ailleurs. C’est Armand qui m’avait mis le pied à l’étrier, après nos rencontres aux concerts de musique classique que j’organisais à Crissier. Il était alors mécanicien-dentiste, il s’essayait à la sculpture.

La totalité de l'article dans ph+arts no 130
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